LA FABRICATION D’UN BÉRET LAULHÈRE

LA FABRICATION D’UN BÉRET LAULHÈRE

« La confection d’un béret nécessite deux journées entières de travail, parfois plus, et une multitude de vérifications et d’ajustements qui font de chaque article une pièce unique »
TRICOTAGE ET REMAILLAGE

1 – TRICOTAGE ET REMAILLAGE

Tout commence par un fil laine cardée, obtenue après démêlage de laine brute issue de la plus fine toison des moutons mérinos. Ce fil, naturellement de couleur écrue, aux qualités exceptionnelles va d’abord être tricoté.

C’est une opération complexe liée à la forme de la galette du béret, qui nécessite de gérer le nombre de mailles avec des augmentations et des diminutions. Le tricotage est aujourd’hui mécanisé, grâce à des métiers à tricoter conçus en interne chez Laulhère afin de reproduire au plus près les gestes ancestraux.

Ensuite, vient le remaillage, qui consiste à fermer le tricot en rattrapant les mailles des deux bordures afin d’obtenir une forme circulaire.

TRICOTAGE ET REMAILLAGE
TRICOTAGE ET REMAILLAGE

2 - LE FEUTRAGE ET LA TEINTURE

Lors du feutrage, le béret est soumis à une action mécanique dans de l’eau tiède savonneuse. Ce foulage permet d’obtenir le feutrage des fibres, qui va donner au béret sa douceur et resserrer ses mailles. Grâce aux propriétés uniques de la laine mérinos, dont la fibre est recouverte d’écailles microscopiques, le béret va gagner en densité ce qu’il va perdre en diamètre et prendre l’aspect d’un tissu épais, dense, tout à la fois imperméable et respirant. Tout l’art du foulonneur consiste à équilibrer les paramètres pour obtenir la souplesse et la résistance souhaitées.

« Les teintes profondes et éclatantes qui font la fierté de la maison sont obtenues à partir de mélanges de pigments réalisés par nos teinturiers selon des recettes mises au point au cours des années par la Maison. »

Au-delà de la composition des teintures, le résultat est le fruit d’une maîtrise de différentes variables à ajuster selon la qualité du fil, celle de l’eau, la température et la durée du bain. Une science fondée sur des décennies d’expérience.

Toujours soucieux de respecter l’environnement qui nous entoure, nous utilisons des teintures à partir de pigments naturels provenant par exemple de betterave, d’avocat, de garance et d’oignon.

LE FEUTRAGE ET LA TEINTURE LE FEUTRAGE ET LA TEINTURE
LE FEUTRAGE ET LA TEINTURE

3 – L’ENFORMAGE ET L’ENNOBLISSEMENT

A la sortie du bain de teinture, le béret est placé sur une forme en bois, qui va lui donner son diamètre définitif après séchage.

La coiffe est ensuite enformée, grattée puis rasée afin d’obtenir un velouté parfait avant de passer à l’atelier de la confection. A chacune de ces étapes, un contrôle visuel permet d’écarter les exemplaires non conformes aux standards de qualité élevés de la maison Laulhère.

La confection d’un béret nécessite deux journées entières de travail, parfois plus, et une multitude de vérifications et d’ajustements qui font de chaque article une pièce unique.

L’ENFORMAGE ET L’ENNOBLISSEMENT
CONFECTION
« Douze personnes travaillent avec passion sur la confection de votre béret. »

4 – CONFECTION

Les bérets sont ensuite terminés avec les différents éléments de garniture : la coiffe qui vient doubler l’intérieur du béret, généralement en satin, le baleinage en cuir qui détermine le tour de tête, le nœud en ruban de couleur appelé traditionnellement la « bouffette », l’écusson brodé que l’on vient coudre sur la coiffe pour donner au béret son identité finale, le rivet émaillé… et tous les embellissements qui viennent rajouter au béret les détails uniques que vous adorez.

CONFECTION
CONFECTION

5 – BICHONNAGE

Dernière étape avant de déclarer le béret bon pour le service : le bichonnage, comme son nom évocateur le laisse entendre, consiste à lui apporter les ultimes soins et vérifications pour qu’il soit impeccable à la vue comme au toucher. Bien que chaque béret fasse l’objet de contrôles à toutes les étapes de sa fabrication, il reste parfois une petite particule prise dans les fibres de laine, que l’on enlève alors à la pince à épiler avant de donner un dernier coup de brosse en fibres végétales.

BICHONNAGE

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